Comment j’ai vaincu ma phobie de l’avion.

Dans cet article je vais aborder un sujet un peu plus personnel que d’habitude mais qui devrait intéresser un grand nombre d’entre vous. Il s’agit de la phobie de l’avion. Et je parle bien de phobie, d’une vraie peur paralysante qui vous empêche littéralement de franchir la porte d’un aéroport pour monter dans un avion. J’ai retranscrit mes émotions en temps réel, étape après étape sans savoir si ça allait être une happy-end ou non. Je partage cette expérience dans l’espoir de pouvoir aider certains d’entre vous à aller de l’avant. Dans tous les cas, je me serai aidée moi-même car cet article, sans vouloir vous spoiler, c’est un peu ma thérapie.

MON HISTOIRE

Je ne vais pas m’épancher sur des sujets trop personnels mais simplement vous resituer le contexte : je n’ai plus pris l’avion depuis bientôt 20 ans suite à une très mauvaise expérience qui m’a vraiment effrayée. Au fil des années, cette peur s’est intensifiée pour devenir une véritable phobie. Impossible de planifier des vacances lointaines, toutes les excuses étaient bonnes pour ne pas partir. J’avais des sueurs froides juste en allant chercher quelqu’un à l’aéroport, des cauchemars rien que de m’imaginer prendre l’avion … une peur panique qui était souvent difficile à comprendre par l’entourage. La phrase qui me revenait, le peu de fois où j’ai osé aborder le sujet était : tout le monde a peur de prendre l’avion. Du coup on tombe dans un cercle vicieux, on garde le problème pour soi, on fait grandir sa peur et on fantasme cet acte anodin qui est de prendre avion. Les années passent, on prend de l’âge, notre vie évolue et on se retrouve tétanisé, sans solution.

 

LE DÉCLIC

Cette phobie commençait à devenir de plus en plus pesante et difficile à assumer. Au point d’en ressentir un sentiment de honte. C’était devenu un véritable handicap, notamment dans ma vie professionnelle où je suis amenée à travailler avec des gens du monde entier.

Je savais depuis longtemps qu’il existait des stages antistress mais, par peur de l’échec, j’avais mis cette idée de côté et je m’étais résignée à ne pas voyager depuis presque 20 longues années.

Il y a quelques mois, je tombe par le plus grand des hasards sur un article qui présente une nouvelle société « AviaSim », implantée à Nice, Cagnes sur mer plus précisément, spécialisée dans la simulation de vols, et qui propose ces fameux stages de traitement de la peur en avion : les stages antistress. Bien évidemment cela a attiré mon attention, d’autant plus qu’ils sont implantés juste à côté de chez moi. Je me dis que c’est un signe. Je choisis d’affronter le problème au lieu de continuer à le fuir.

LA SOCIÉTÉ AVIASIM

Comme tout bon consommateur, je décide de mener l’enquête sur cette société. Je commence par lire les avis des clients qui sont tous très enthousiastes, puis je consulte leur site internet. J’apprends qu’AviaSim est le réseau de loisir spécialisé dans la simulation aéronautique leader en France et en Europe. Ils sont implantés depuis 2012 et sont présents dans 12 villes :  Lyon, Toulouse, Tours, Nice, Lille, Genève, Aix-en-Provence, Paris 13eme et Orly, Rennes, Bordeaux, Metz et Bruxelles.

Le simulateur de vol consiste à se mettre à la place d’un vrai pilote dans un cockpit recréé à l’identique : avion de ligne, avion de chasse ou hélicoptère. Ces mêmes simulateurs servent aussi à la formation et à l’entrainement des pilotes professionnels !

Toutes ces informations me rassurent et me donnent confiance. Je me dis que je suis au bon endroit.

 

PREMIER CONTACT

Bien décidée à aller de l’avant, je prends rendez-vous. Dans un premier temps je rencontre Céline Baudrand, responsable du centre de Cagnes-sur-Mer. Elle me met immédiatement à l’aise. Au cours d’un premier entretien, elle cherche à comprendre ce qui me pousse à faire cette démarche, d’où vient ma peur. Je pense que c’est l’une des premières personnes avec qui je me sens comprise et écoutée. Je dois dire que Céline est très pédagogue voire carrément psychologue. Elle me rassure en me citant les nombreuses expériences positives d’autres clients. Elle me donne confiance, me dit que c’est possible.

Je me sens rassurée et soutenue et je me décide à suivre un stage antistress. A ce stade je ne sais pas encore si ça va fonctionner mais je suis convaincue et j’y crois dur comme fer.

Comment se déroule le stage contre la peur en avion ?
Le stage contre la peur en avion (ou stage antistress) c’est 6 heures de cours à répartir sur une journée ou en plusieurs fois. Je pense, et d’après les conseils des équipes, qu’il est préférable de repartir les heures en 3 sessions de 2h. Il y a un grand nombre d’informations à décanter donc il vaut mieux prendre un peu de recul entre chaque séance.

1ère séance : la théorie
2eme séance : vol en simulateur en condition normale
3eme séances : vol en simulateur en condition de pannes

1ère SÉANCE

Je rencontre Thibault, un jeune pilote qui vient de terminer sa formation. Passionné par son métier, il a su me transmettre son enthousiasme. Je passe donc 2 heures en sa compagnie à ingurgiter toutes sortes d’informations techniques : comment vole un avion, qu’est-ce que l’aérodynamisme, comment est planifié un vol, que sont les turbulences, un avion peut-il voler avec une panne moteur … Alors oui, c’est assez complexe, mais c’est une phase très intéressante. La peur vient principalement de l’inconnu ; se familiariser avec cet environnement est primordial. J’ai pu poser toutes mes questions, même les plus stupides. Thibault a su m’apporter des réponses claires et rassurantes.

2ème SÉANCE

J’étais très impatiente de prendre ma première leçon de pilotage et à la fois assez stressée. Ma peur était très ancrée alors Céline, la responsable d’AviaSim Cagnes-sur-Mer, demande à Elodie, ma monitrice du jour, d’y aller en douceur. La simulation de vol se déroule dans la reproduction à l’identique du cockpit d’un A320. La pilote commence par me faire une présentation globale : les boutons (il y beaucoup de boutons !), le joystick, les pédales, les alarmes, les sons …. Je me sens vite submergée par les informations mais paradoxalement, je trouve que je les assimile plutôt bien. Elodie me propose de commencer tranquillement avec un décollage et un atterrissage de Nice vers …. Nice (on a dit en douceur !) en conditions idéales. Là, c’est elle qui prend les commandes tout en prenant le temps de m’expliquer chaque manipulation. On se met en situation réelle : lumières éteintes, le bruit des moteurs se fait entendre, et on met les gaz sur la piste. A ma grande surprise, je trouve les sensations bien plus réalistes que je ne l’imaginais. Mon premier réflexe lorsque l’avion a décollé, a été de fermer les yeux et de mettre mes mains sur les yeux, au cas où 😊 !!!

Après quelques minutes de vol, je commence à me sentir plus à l’aise et curieuse de comprendre comment tout cela fonctionne. Nous repartons donc pour un deuxième vol, et cette fois-ci c’est moi qui prends les commandes ! Toujours assistée par Elodie, je bascule alors dans une phase plus ludique où je me suis rapidement prise au jeu. Les trajectoires deviennent plus assurées, je commence à anticiper certaines manipulations. La pédagogie et la sympathie d’Elodie m’ont permis de dédramatiser (un peu !) le vol. Je peux même dire que j’y ai pris du plaisir et que ça a développé chez moi une réelle envie d’apprendre. Je me sens plus à l’aise à l’idée de prendre l’avion qu’à mon arrivée mais je ne me sens pas encore prête.

3ème SÉANCE

C’est déjà le moment du 3eme et dernier rendez-vous. Je suis encore très angoissée, non pas par le stage qui se déroule à merveille, mais plutôt par l’idée d’échouer.

Cette semaine-là fut riche en actualités : crash du Boeing A737 Max, des blessées lors de turbulences sur un vol en provenance de NY et une panne de moteur sur un autre vol. Tout ça en une semaine !!! … et ça tourne en boucle à la TV. Je fais tout pour ignorer les infos et ne pas tomber dans une spirale anxiogène contreproductive. D’après les statistiques, il n’y aurait jamais eu de crash d’avion coup sur coup. Je me dis que c’est peut-être un bon signe.

Je retrouve Céline et Élodie pour cette dernière séance, similaire à la précédente à peu de chose près. Non, en fait aujourd’hui c’est vraiment différent car nous allons simuler des pannes en tout genre.

Nous commençons par un petit vol tranquille histoire de revoir les bases. Ensuite Elodie me propose (toujours avec bienveillance) de simuler une panne moteur, puis un incendie, puis une panne des 2 moteurs … Contrairement à ce que j’aurais pu imaginer, ce genre de mise en scène n’est pas du tout anxiogène. Au contraire on se rend vite compte qu’il y a beaucoup de plan B pour faire atterrir son avion sans gravité. On se dit que les ingénieurs ont bien fait leur boulot et qu’ils ont pensé à tout (j’en suis certaine mais, quand on a peur on doute de tout). Ce qui m’apporte beaucoup, ce sont aussi les petits debriefs que l’on fait à la fin. Ces moments où je peux poser tout plein de questions et exprimer mes peurs, mes angoisses, sans jugement.

Je peux vous dire qu’à la fin du stage je ressentais l’envie de prendre l’avion mais je ne m’en sentais pas encore à la hauteur. Cependant, pour que tout ce travail soit bénéfique, il est conseillé de franchir le cap dans les semaines à venir.

Le planning s’y prêtait bien, j’avais quelques jours de libres la semaine suivante. Je me dis que c’est l’occasion de me faire un petit week-end à Rome.

Nous sommes le vendredi et je dis à Céline et Elodie que je me déciderai dans le week-end, pour partir ou non. Pour m’inciter à faire le bon choix, elles m’informent qu’il est possible de faire une répétition du vol Nice-Rome en leur compagnie. Je trouve l’idée géniale.

FRANCHIR LE CAP OU SE LAISSER DOMINER PAR SA PHOBIE ?

J’ai pris ma dernière leçon le vendredi matin, je me suis laissée jusqu’au dimanche soir pour me décider. Reboostée par les conseils de l’équipe d’AviaSim, je passe l’après-midi à surfer sur tous les sites de réservation. Cependant, encore dominée par la crainte, toutes les excuses sont bonnes pour que l’offre ne convienne pas. On est vendredi soir, j’abandonne les recherches. Le samedi je passe à autre chose et le dimanche rebelote. Je me mets sur mon ordinateur, déterminée à trouver l’offre idéale. Et après 4 heures passées à retourner le net, je me laisse tenter par une offre. L’hôtel correspond à mes critères, le vol aussi et la météo annonce un grand beau temps sans un souffle d’air. Je n’ai plus d’excuses, tous les voyants sont au vert. Je clique sur « réserver ».

Je l’ai fait, oui je l’ai fait. Euphorie, puis grand moment de stress. Larmes aux yeux, tête qui tourne et bouffées de chaleur. Je perds le contrôle de mon mental et deviens totalement irrationnelle. Mon entourage ne comprend pas ma réaction. Je donne plus l’impression de partir au bagne qu’en vacances. Cela ne fait qu’augmenter mon angoisse mais, ma colère face à cette incompréhension, me donne d’autant plus envie d’avancer. Je comprends que ma réaction peut paraitre totalement absurde vu de l’extérieur. Je pense que seules les personnes ayant de vraies phobies arrivent à comprendre ce genre de chose.

J’ai 10 000 questions dans la tête. J’anticipe mon stress, le départ est dans 4 jours. Bref c’est l’angoisse totale. Une étape à franchir qui me semble insurmontable. Mais renoncer ne fait plus partie de mes options.

LA VEILLE DU DÉPART

Comme convenu, et à ma demande, je retrouve Thibault et toute l’équipe d’AviaSim pour une ultime répétition du vol Nice-Rome. Après 4 jours sans pouvoir fermer l’œil, je retrouve un peu d’apaisement. Cette répétition a été pour moi une expérience très rassurante car cela m’a permis de comprendre et d’anticiper le parcours à venir. Je ressens toute l’énergie de l’équipe derrière moi. Je pense qu’ils y croyaient bien plus que moi.

LE JOUR J

Après une soirée et une nuit de stress, tétanisée par la peur, je ne voulais plus partir. Finalement, rassurée par les paroles encourageantes de mon mari, je me décide à faire ma valise 1h avant le départ pour l’aéroport ! J’assume.

Nous partons donc à l’aéroport avec bien 2 h d’avance. Je voulais me refamiliariser avec cette atmosphère. Je dois dire qu’à ce moment-là je n’étais pas autant angoissé que je l’imaginais. Mon esprit était plutôt tourné sur l’organisation du voyage. Le moment fatidique a été lorsque j’ai franchi la porte d’embarquement. Plus moyen de faire demi-tour, comme prise au piège. Je me dis que c’est vraiment le moment de prendre sur moi et d’affronter clairement cette peur.

L’attente dans les coursives me donne le tournis. Je monte à bord, mon cœur s’emballe. J’exprime immédiatement ma crainte à l’équipage d’EasyJet. Les stewards sont tout de suite à l’écoute, ils me demandent d’où vient cette peur, depuis quand je n’ai plus pris l’avion … Ils me proposent dans la foulée de rencontrer les pilotes. Aussitôt dit aussitôt fait, me voilà assise dans le siège du pilote qui me pose tout plein de questions en anglais. J’étais à la fois impressionnée d’être dans le cockpit, ravie de pouvoir échanger avec le pilote et angoissée à l’idée d’affronter la suite.

L’heure du décollage. Tout s’enchaine : ceinture bouclée, portes fermées, consignes de sécurité. Je ne sais pas pourquoi mais l’instant que je redoutais le plus est celui où l’avion se place sur la piste et s’arrête avant de s’élancer à toute vitesse pour décoller. Mon cœur battait fort, mes mains étaient moites, mes yeux fermés, mes oreilles bouchées … je dois dire que je ne sais plus vraiment ce qui s’est passé au moment du décollage. J’ai le vague souvenir de mon mari qui essayait de me faire penser à autre chose. Je revois Paolo, l’un des Stewards, qui essayait de communiquer avec moi en me faisant de grands sourires. C’est un peu flou. J’ai repris mes esprits peut être une dizaine de minutes après le décollage, en voyant la belle ville de Nice déjà au loin. Le vol s’est magnifiquement bien passé. Un temps splendide, pas de vent et un équipage au top. J’ai même pris un certain plaisir à contempler la belle vue qui s’offrait à moi. J’ai aussi pris beaucoup de photos pour me distraire. Je n’avais même pas eu le temps de préparer quoi ce soit dans mon téléphone pour le vol.

J’ai été très émue à l’atterrissage, j’ai ressenti une joie immense. Après avoir pleuré de peur au départ j’ai encore versé quelques larmes à l’arrivée, mais de joie cette fois-ci. Ça y est je l’avais fait. Ça me paraissait incroyable car encore impensable il y a quelques semaines.

A l’atterrissage, j’ai pu échanger à nouveau avec les pilotes. Ce qui fut formidable. Je tiens à remercier toute l’équipe d’EasyJet pour leur bienveillance :  Paolo, Pablo, Mickael et Caroline, l’équipage et Marcus et Frédéric, les pilotes. Et un merci tout particulier à Sandra et Laurie.

sourire crispé en mode ON
Oui, j’ai mis mon T-shirt Rocky Balboa pour me donner du courage 🤫

LE RETOUR

J’ai pu profiter pleinement de mon weekend à Rome qui a été merveilleux. A aucun moment je n’ai stressé pour le retour, même si je dois dire que j’y pensais un peu.

J’ai choisi d’aborder le retour de manière différente. A l’aller j’ai vécu un vol formidable parce que j’ai vraiment été chouchoutée. Là, je voulais faire un vol « classique ». Je n’ai pas exprimé mes craintes aux stewards, je n’ai pas vu les pilotes et pour tout vous dire je n’ai quasiment pas parlé à mon mari ni même regardé un film ou écouté de la musique. J’ai fait ce vol entre moi et moi-même. Oui je peux dire que je l’ai fait, même si la panique et les tremblements m’ont envahi à de nombreuses reprises. Mais j’ai eu encore une fois beaucoup de chance car les conditions étaient parfaites et nous sommes arrivés avec 20 min d’avance !

Saurez-vous trouver AviaSim Cagnes-sur-Mer ?

POUR CONCLURE

Ce texte est surement trop long (j’ai raccourci beaucoup de passages) mais j’ai écrit chaque partie à chaud, quasiment en temps réel ce qui m’a aussi aidé à extérioriser. Je ne peux pas encore dire que je n’ai plus peur de l’avion, mais l’équipe d’AviaSim m’a permis de franchir un cap important. J’envisage aujourd’hui de le reprendre plus régulièrement pour apprivoiser petit à petit cet environnement qui me paraissait si hostile.

Avec le recul, je pense que je n’aurais pas développé une telle phobie si j’avais pu faire ce stage antistress juste après avoir vécu cette mauvaise expérience il y a presque 20 ans.

Je conseille vivement aux personnes qui ont peur ou qui ont développé une phobie de l’avion de commencer par exprimer leur problème. Que ce soit auprès d’un ami, de la famille ou d’un professionnel. J’ai souvent eu honte de cette phobie car personne ne la comprenait réellement. Ça n’a fait qu’amplifier le problème. En parler n’est qu’une première étape. Ensuite il faut comprendre et arrêter de mystifier tout ce qui se passe autour d’un vol. Ce qui nous effraye est souvent l’inconnu. Le stage antistress fait comprendre comment un avion fonctionne. Savoir, rassure. Être écouté et compris par des professionnels rassure.

Si vous êtes dans le même cas que moi je serai ravie de vous aider tout comme l’on m’a aidé. Je pense qu’il est difficile de vaincre ce problème seul alors, encore une fois, rapprochez-vous de professionnels. Bien évidemment, je vous recommande de passer par AviaSim. Pas seulement parce que l’objectif premier du stage a été atteint mais aussi parce que l’équipe est vraiment à l’écoute et très bien formée à cette problématique.

Et maintenant c’est l’heure des remerciements.

Je ne remercierai jamais assez l’équipe d’AviaSim Cagnes-sur-Mer qui m’a fait le plus beau des cadeaux en m’aidant à vaincre ma phobie. Céline Baudrand, la responsable du centre, a été d’une bienveillance et d’une patience incroyable du début à la fin. Thibault avec qui j’ai fait mes premières heures de théorie puis la répétition pour le vol Nice-Rome, m’a beaucoup appris et a su me rassurer. Merci à la très sympathique Elodie, pilote également, avec qui j’ai passé 4 heures dans le simulateur à faire atterrir et décoller mon avion dans toutes les conditions. Merci pour avoir partagé ton savoir et ta bonne humeur.

Je remercie à nouveau toute l’équipe d’EasyJet qui a été adorable, bien plus que je n’aurais pu l’imaginer. N’hésitez vraiment pas à faire part de vos appréhensions aux membres d’équipage. Ils ont l’habitude et sont formés pour ça.

Merci à mon mari à qui j’en ai fait voir de toutes les couleurs pendant presque un mois avec un final explosif la vieille du départ. J’espère qu’on rattrapera tous les voyages manqués par ma faute.

UNE PAGE SE TOURNE. C’EST LE DÉBUT D’UNE NOUVELLE AVENTURE !

Comment

  • Florent says:
    Avr 11 at 12:58

    Super article…
    Fiet de toi, une vrai Balboa !!

    reply
    1. Julie Psaila says:
      Avr 11 at 01:57

      Merci 😂😂😂

      reply
  • Igor says:
    Avr 16 at 09:42

    Magnifique !

    reply
  • Igor says:
    Avr 16 at 09:42

    Magnifique ! J’ai adoré cet article ! Bravo hehe

    reply
    1. Julie Psaila says:
      Avr 16 at 10:04

      Merci Igor ! 😉

      reply
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